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 Judith Ava Wright - Faces come out of the rain

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Judith WRIGHT
Billet pour le Blue Streak
Nom : MillerBaguette : Noisetier, Poils de chat Wampus, 28,3cm, flexible

Prénom(s) : Judith Ava Maryam

Sortilège favori :Wingardium Leviosa, pour passer discrètement des mots à ses amis, en cours.

Surnom(s) : Son frère l'appelle Bob. Une sombre histoire liée à l'avant-gardisme vestimentaire de Judith.

Patronus : Un cygne grisâtre, si elle pouvait en former un.

Naissance : 6 février 2000

Épouvantard : Elle sait voler mais ses pieds sont retenus par d'énormes chaînes au sol et l'empêchent de bouger.

Sang : Mêlé

Ambitions : Elle voudrait étudier les astres, écrire un roman et surtout, trouver sa place. Un équilibre. Un sens à sa vie.

Année : Sixième année

Informations importantes
Les goûts de Judith sortent difficilement de l'ordinaire d'une jeune fille de son âge. Elle aime la mode et les étoiles, elle passe un peu pour une pseudo nerd avec ses bijoux en forme de constellations et de suites de Fibonacci. Sinon elle joue souvent avec son chat et prend des photos de lui. Il lui arrive également de photographier des paysages urbains. Ses boissons préférées sont l'eau de coco et le thé glacé, par contre elle voue une haine à la citronnade. Elle adore la nourriture japonaise et palestinienne et le drame de sa vie réside dans l'immanquable goût de savon de la coriandre. Avec ses amis, elle se montre particulièrement enthousiaste dès que les mots "karaoké" ou "Disney World" sont prononcés. C'est une fan de quodpot, par contre, lors de la finale de la NFL, elle disparaît de la surface de la terre.

Elle a une apparence plutôt androgyne, ne se maquille jamais et porte ses cheveux courts. Elle est grande et longiligne. Judith fait du sport pour muscler ses p'tits bras. On s'est déjà moqué d'elle parce qu'elle ne s'épile pas. Ça la complexe, mais elle ne peut pas s'imaginer faire ça à son corps.

Elle se sent différente pour une raison qu'elle ne s'explique pas. Même entourée de sorciers, ce sentiment persiste. Le fait que son frère prenne son apparence à loisir la trouble plus que de raison.

Résultats académiques
Matières suivies : : Astronomie et astrologie, Défense contre les forces du mal, Herboristerie,  Métamorphose, Potions, Sortilèges,
Options : Chamanisme, Arithmancie

Matières préférées : Astrologie et Arithmancie
Projet professionnel : Elle voudrait devenir Astronaute.
Résultats des AIGLES : Astronomie et astrologie : A
Défense contre les forces du mal : C
Herboristerie : C
Histoire de la magie : F
Métamorphose : B
Potions : B
Sortilèges : B
Chamanisme : C
Arithmancie : A

Caractère

 Il faut que je parle de moi ? C'est ennuyeux. Enfin, voyez, je réfléchis beaucoup, sans aucun doute, et je pense bien me connaître. Ce n'est pas la question. Mais je ne suis pas du genre expliciter ce que je ressens, à le livrer tel quel aux autres. C'est un exercice qui me remplit d'angoisse. Peut-être que tout ce qui m'agite est simplement futile ? Alors j'opère mon travail sur ce que je pense, ce que je vis, et j'évite à mes amis des discussions inutiles. Enfin voilà.
 
Je suis plutôt amicale d'ailleurs, je me place assez facilement dans un groupe, je suis amusante et j'ai de la conversation. Je suis à l'écoute, je suis présente pour mes amis. Tout ceci est simple, finalement. En étant assez logique, on comprend le raisonnement des gens et ce qui les aiderait. Petite, j'avais tendance à proposer directement des solutions. Mais j'ai compris que beaucoup de gens ne fonctionnaient pas comme moi et réfléchissaient à voix haute. Ils n'ont pas forcément besoin d'une solution, quand ils abordent leurs problèmes, ils veulent juste l'entendre raisonner et savoir qu'ils ne sont pas seuls. J'aime bien ce rôle. Je suis toujours là pour mes amis, quand je dis à quelqu'un qu'il ou elle peut m'appeler à toute heure, je le pense sincèrement. Les gens m'apprécient et viennent spontanément vers moi comme je vais spontanément vers eux.

J'aime passer du temps avec mes amis et j'ai d'ailleurs du mal à me déconnecter : je suis toujours en train de discuter avec eux, de leur proposer des sorties, des activités. J'ai des goûts plutôt simples, enfin j'aime les beaux vêtements, j'ai une propension à acheter des gadgets idiots parce que je les trouve mignons. Je sais que c'est pas forcément une qualité : je suis pas très économe, du coup. Mais je fais de beaux cadeaux !

En classe, on me reproche souvent d'être trop bavarde, ou de ne pas suivre. Je m'ennuie facilement, en réalité. Très vie, je me perds dans mes pensées. Les cours magistraux me fatiguent, c'est lassant. Je sais que j'ai des capacités, mais je travaille peu, je préfère me concentrer sur ce qui m'intéresse. Dès que je décroche d'une matière, c'est fini. Et puis je n'aime pas les contraintes qu'on me pose... Bon je ne suis pas la plus casse-cou, je ne m'amuse pas à enfreindre le règlement. Et j'ai quand même réussi à passer la plupart de mes AIGLEs, mais mes résultats ne sont pas glorieux, comparé à ceux de mon frère ! Pourtant ce n'est pas le mec le plus sérieux.
C'est vraiment que je hiérarchise ce qui m'importe. Je fonctionne à l'intuition et au coup de cœur. A côté des cours, je bosse des maths et de la physique. Ça, ça m'intéresse ! Je vois pas pourquoi je devrais me forcer à apprendre des choses qui ne me serviront jamais ou dont j'ai compris le principe sans plus me fouler. Du coup on me reproche ma paresse, aussi.

A me relire, je me rends compte qu'on me trouve pas mal de défauts ! Pour autant, je les connais. Je pourrais me forcer à m'en défaire, cependant, je n'en ai pas tant envie que ça. Disons que je préfère sur l'amélioration de mes qualités. Evidemment, dans les moments de mélancolie, je songe à tout ce qui me déplaît en moi. Dans ces instants, je m'oblige à voir le bon côté des choses. Certes, j'ai des tendances à la paresse, j'aime les belles choses : je fais des efforts quotidiens pour lutter contre cela mais je suis surtout quelqu'un de calme, de réfléchi et de consciencieux, qui ne délaisse pas les questions métaphysiques pour quelque plaisir futile.

Je m'interroge d'ailleurs beaucoup. Depuis que je suis toute petite, je me sais différente. J'ai longtemps cru que c'était à cause de la magie, toutefois, ce sentiment n'a cessé de croître depuis que je suis à Ilvermony. Le regard que les autres portent sur moi me trouble et me questionne. On me dit parfois que je suis surprenante, que mes idées sortent du commun et que c'est parfois déroutant. Je suis le fil de mes pensées et je balance de but en blanc le résultat à l'oral. Je conçois que le résultat est mal organisé, parfois même contradictoire ou paradoxal. Mais enfin voilà quoi, j'suis comme ça !

Et même si je suis loin d'aimer tout en moi, j'essaie de m'apprivoiser.


Histoire

 Je suis née à Chicago en février de l'an 2000. Je ne m'en souviens pas, bien sûr, mais mes parents m'ont raconté qu'il faisait froid et que le ciel était dégagé. Ils m'ont aussi expliqué que les gens étaient joyeux, car on entrait dans un nouveau siècle qui s'annonçait déroutant par tous les progrès technologiques qu'on avait fait et que la vitesse à laquelle on découvrait de nouvelles choses était exponentielle. C'était le passage à l'informatique et contrairement à ce que beaucoup croyaient, ça s'est bien passé.
Mes parents aimaient bien m'expliquer ce que vivaient les No-Maj : ils pensaient que de toute manière, on serait obligé de cohabiter avec eux, alors autant apprendre leurs coutumes, jouer aux mêmes jeux qu'eux et savoir ce qu'ils ont fait de beau, pendant que nous inventions des sortilèges ou que l'on créait un antidote à une maladie magique à partir de plumes d'un dragon ailé. Maintenant, je leur suis vraiment reconnaissante, parce que je partage parfaitement leur point de vue.

Mes deux parents sont des sorciers. Ils se sont rencontrés à Ilvermony, bien qu'ils n'étaient pas de la même maison. Ils m'ont dit que lors d'une finale de quodpot, ils se sont croisés et, déçus du match pour la même raison, se sont mis à disserter des failles dans la stratégie des deux équipes. Une chose entrainant l'autre, à peine trois ans après avoir quitté l'école, ils se sont mariés. Quelques mois plus tard, ma mère était enceinte. Elle était d'ailleurs bien embêtée, parce qu'elle étudiait très dur pour réussir ses concours au COMEUDA. Avec Papa, ils se sont débrouillés pour s'occuper de moi au mieux, quand j'étais bébé, sans compromettre la carrière de ma mère. Elle a évidemment réussi, car elle est brillante ! Ma mère a intégré le département des relations internationales magiques.
C'était une nouvelle excellente, car nous étions tous les trois impliqués pour sa réussite – moi avec ma bouille adorable qui piaillait pour l'encourager : sérieusement, regardez des photos de moi, j'étais un bébé très mignon, je faisais fondre tout le monde ! Bref.
Donc c'était censé être une excellente nouvelle. Sauf que cela supposait qu'elle parte souvent à l'étranger – bien vu l'aveugle ! Et très vite, les tensions se sont accumulées à la maison, parce que Papa commençait à tourner en rond, à se sentir seul et à s'ennuyer. Je me rappelle d'une dispute, quand j'étais petite, parce que Papa s'était vu refuser une promotion qu'il méritait tout à fait, parce que cela supposait qu'il soit bien plus disponible qu'un père dont l'épouse était sur un autre continent  pouvait l'être.

Le pompom, ça a été à la fois le plus beau et le plus triste jour de ma vie. Enfin je ne suis pas bien certaine d'avoir perçu toutes les conséquences, ce jour-là. J'avais à peine quatre ans et je jouais dans la neige, dans notre jardin. Et puis, je ne sais pas trop ce qui m'est passé par la tête, mais je voulais des fleurs. On était encore bien loin du printemps ; les premiers crocus n'avaient même pas pointé le bout de leur nez, mais je voulais des fleurs. Faut pas chercher à comprendre les enfants. Enfin toujours est-il que dans le tas de neige devant moi j'ai fait apparaître une dizaine de petits boutons d'or. Comme je rigolais encore plus fort qu'à l'habitude et à un niveau sonore bien anormal pour un marmot qui joue seul dans la neige, Papa est sorti de la véranda où il lisait pour découvrir ma prouesse. J'étais une sorcière comme mes parents.
Il m'a pris dans ses bras et m'a fait tournoyer dans les airs, histoire de réveiller le voisinage qui devait être ravi que je rigole encore plus fort. Il m'a murmuré que j'avais un don et qu'il allait falloir que j'apprenne à m'en servir et à le réguler, surtout quand j'entrerai au Kindergarden l'année suivante. Et puis nous sommes rentrés pour appeler ma mère et j'ai dit adieu aux petites fleurs qui fânaient. Nous n'avons pas réussi à joindre ma mère. Et le soir, j'ai été réveillé par Papa qui criait, la voix brisée. J'ai pleuré silencieusement. Sans le comprendre, je savais.

Désormais, je vois ma mère une à deux fois par an. J'ai vécu avec Papa parce que j'ai toujours vécu avec Papa.
Assez vite, cependant, on n'a plus été que tous les deux. Un jour il m'a fait promettre de ne jamais révéler ce qu'était la magie et quel était mon don, car les No-Maj ne savaient pas et c'était mieux comme ça. Au départ, je pensais qu'il me disait ça pour l'école, comme il m'avait déjà prévenue quelques mois plus tôt. Le lendemain toutefois, nous sommes allés prendre le goûter dans un café avec une dame que Papa m'a présentée comme son amie. Cette dame avait un garçon avec elle, du même âge que moi.

A l’époque, je n’avais pas encore l’habitude de jouer avec d’autres enfants. Parfois, on allait au parc, et Papa me sermonnait pendant une demi-heure pour être sûr que je resterais calme, que je ne ferais pas de colère, ni de papillons avec les brins d’herbe au sol. Alors, devoir vivre avec un autre enfant, tous les jours, cela voulait dire qu’il faudrait que je sois calme, en permanence. Oui, parce que Papa a eu le bon goût de choisir une copine No-Maj.
Je n’ai rien contre eux, mais pour moi, c’était la fin d’une sorte de liberté.
A la fin de l’année, je devais rejoindre l’école et apprendre à lire. J’aurais pu alors me plonger dans les récits des aventuriers sorciers, apprendre toujours plus de choses sur les créatures magiques, mes premiers enchantements, à observer les étoiles… Si je le voulais, il aurait donc fallu que je le fasse dans le secret de ma chambre.


J’appris donc à faire attention à chaque mot que je prononçais, à ne pas parler de choses bizarres. Au fur et à mesure, j’apprivoisais Daniel. On regardait les dessins animés ensemble et on s’inventait des jeux. Il a toujours été très drôle et il me surnommait Bob, à cause d’un chapeau stupide, en jean avec un empiècement en forme de Carapuce, une créature imaginaire No-Maj, que je ne quittais jamais, pour une raison que je ne m’explique pas. Il a disparu dans de drôles de circonstances qui, désormais je le sais, n’avaient rien de magiques.
J’ai fini par le surnommer Pata, chose que nombre d’élèves d’Ilvermorny ne comprennent pas, à défaut d’avoir les bonnes références.


Les habitudes étant prises, ma magie ne se manifestait jamais et je n’en jouais pas. Pas un seul instant je n’ai voulu l’épater avec un tour de cartes No-maj en trichant. D’ailleurs je ne voulais pas jouer à ce genre de jeux. Et lorsque Pata me racontait que les dragons n’étaient pas comme Saphira dans Eragon, le film qui venait de sortir, mais qu’ils pouvaient détruire des villes entières ou bien encore lorsqu’il voulait me faire peur à Hallowe’en en me prévenant qu’un vampire ou un loup-garou rôdait autour de la maison, je lui assènais qu’il était idiot de croire en l’existence de ces choses.
Ça me pesait, j’avais un peu l’impression de le trahir, à lui mentir comme ça. Mais le secret nous est imposé et on ne peut faire autrement. Heureusement, je n’ai pas encore conscience que lorsque nous aurons onze ans, nous serons séparés et je ne pourrai pas le lui expliquer.


Et puis un matin, je me lève et dans le couloir, je salue Daniel. Puis je me retourne. Quelque chose n’est pas normal. Définitivement. Je scrute son visage. Je ne rêve pas, ses cheveux sont d’un joli blond vénitien. Mes yeux s’écarquillent et les battements de mon coeur se précipitent. La seule phrase qui me vient à l’esprit est “T’étais pas brun hier ?”.
C’est bien trop bizarre, mais cela peut encore s’expliquer rationnellement. Ce qui ne fait plus aucun doute sur la nature de cette étrangeté capillaire, néanmoins, c’est qu’en passant sa main dans les cheveux, Daniel en modifie la couleur. Le châtain de la veille est de retour. Sidérée, je balbutie un murmure. Pourtant, je sais exactement ce qu’il a fait.
C’est de la magie. Je sais qu’il existe des Nés No-maj, et je sais aussi que Daniel n’a jamais connu son papa.
Mes joues rosissent, alertées par l’excitation d’une telle nouvelle et je cours dans l’escalier, explosant de joie : “Je vais chercher papa.” Et je le laisse à son incompréhension.
Mon père est dubitatif mais accepte de me suivre. Face à nous, Daniel a désormais les cheveux allant du bleu au noir. L’impatience me laisse fébrile et je trouve que Papa est bien trop lent à lui expliquer.


Pata est donc un sorcier, comme moi. Je n’ai plus à me cacher. Je peux enfin lui dire que les vampires et les dragons sont très mal décrits par nos romans préférés. Toutefois, un relent amer agite mon estomac. Je ne suis donc pas différente de lui.
Et très vite, Papa m’apprend que mon frère n’est pas un banal sorcier : c’est un métamorphomage dont le don inné lui permet de changer d’apparence comme il l’entend. Mes yeux brillent à l’explication de ce phénomène mystérieux et formidable et j’imagine déjà tous les jeux que nous pourrons faire. Je suis heureuse et fière.


D’ailleurs, je l’aide à maîtriser son don. A l’école, il ne faut pas que ses oreilles deviennent orange, sinon nous serons en infraction. Je lui apprends ce que j’ai intériorisé depuis toute petite : même si sa magie est très cool, il ne pourra pas s’en vanter auprès de ses copains. C’est trop dangereux.
Par contre, avec moi, il peut s’amuser. Il lui vient d’ailleurs l’idée d’apprendre le moindre de mes traits, toutes mes expressions faciales, pour prendre mon apparence. C’est assez drôle, à vrai dire. Au début, c’est perturbant, parce que les détails sont ratés et qu’on dirait un mannequin ou un robot glauque. Et puis il s’améliore.


Au fond de moi, c’est toujours troublant, de le voir passer de son visage à un autre, de modifier ses formes et d’autant plus lorsqu’il joue avec les miennes. Je ne sais pas trop identifier ce sentiment. Je me dis que je l’envie, d’avoir des capacités que je n’ai pas et que c’est illégitime de ma part, de le lui reprocher. Alors je souris lorsque je vois mon double s’éloigner pour m’imiter.


A Ilvermorny, je me dis qu’enfin je me sentirai bien. Nous n’aurons plus besoin de nous cacher et nous rencontrerons nos semblables. Enfin, cette impression idiote de différence se diluera dans le flot d’élèves sorciers, tout comme moi. Ce n’est pas le cas.
Néanmoins, je ne suis pas esseulée. J’ai des amis, je m’en fais facilement, aidée en plus en cela par la présence joviale de mon frère, qui a toujours le bon mot pour rire. Nous n’avons pas que des amis en commun, cela dit et les gens m’apprécient.
Certains m’apprécient d’ailleurs un peu trop à mon goût et parfois, Pata m’évite des rendez-vous foireux en prenant mon apparence. Bon ça me fout souvent les jetons parce que ses méthodes ne sont pas, disons, les plus subtiles. Et puis je sais pas, ça me fait toujours bizarre qu’il puisse aussi facilement passer de son corps au mien. Je me dis que c’est toujours un peu le cas, quand on voit son reflet en 3D à la place de son frère.


L’adolescence parait tendre avec moi. Je n’ai pas eu trop de boutons, j’ai encore des joues d’enfant, mes poils sont fins et je refuse de les supprimer. Certains se sont moqués de moi à propos de cela et me trouvent loufoque. Grand bien leur fasse. Je n’ai toujours pas fait de crise, je m’entends bien avec mes parents, je suis juste un peu dans la lune. Il y a des cours qui m’intéressent, certes, et j’essaie de travailler. Mais je me fais rattraper par la flemme. Les gens me trouvent un peu bizarre, je suppose que c’est parce que je suis de près la mode No-maj et que je fais des exercices de mathématiques quand je m’ennuie. Je dis que je veux étudier la galaxie et les gens rigolent, persuadés que c’est une forme de blague. Je ne me sens pas trop à ma place mais j’évolue dans ce monde et du jour au lendemain, je ne me mets pas la pression. Ça ne sert à rien de trop se projeter, après tout.


Derrière l'écran
Pseudo : Larkichaut

Âge :22 ans

Code du règlement : Validé par Adriel !

Dans quelle Maison es-tu ?Serdaigle & Thunderbird

Où nous as-tu rencontrés ? Ici :derp:

Quelque chose à rajouter ? Du sel. Il faut toujours bien assaisonner.
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Messages : 382
Multi-comptes : Louison


Bienvenue à toi aussi *^*

Superbe fiche, je suis trop contente que tu sois venue *-*

Bon courage pour la répartition /o/
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Administratrice


Messages : 657
Multi-comptes : Evan


Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue et merci de nous avoir rejoints *^* J'adore ta fiiiiiiche omg *µ* J'ai hâte d'être en RP pour voir ce que ça va donner What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face What a Face
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Messages : 133


Merci à vouuuuus ! J'ai trop la hype moi aussi What a Face What a Face What a Face

J'ai fini ma fiche, du coup !
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Maîtres de la Répartition


Messages : 49


Tu sembles être quelqu'un de particulier...
A toi de nous éclairer
Les statues de l'Oiseau-Tonnerre et du Womatou s'animent. Vers laquelle vas-tu ?
Rappel : Oiseau-Tonnerre représente l'âme et favorise les aventuriers et Womatou représente le corps et favorise les guerriers. Choisis bien !
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Modératrice


Messages : 133


Daniel est réparti. Puckwoodgenie. Ça lui va bien.
Maintenant c'est mon tour.

Surprise, hésitante, j'observe alternativement les deux statues qui se présentent face à moi. Elles sont immenses, face à mon petit corps enfantin. Je connais ce qu'elles représentent et je suis étonnée. Aventurière, guerrière ? Les rêves tourbillonnent et mes pensées se croisent, s'entrechoquent. Je me questionne, une fois de plus.
Dans mes jeux, je m'imagine des milliers de découvertes, l'apprentissage de dizaines de compétences : je ne recule jamais devant une créature terrifiante et je vole. Mais suis-je une guerrière ?
Puis mon corps. Mon corps m'interroge. Il est malingre, pâle, aux traits fins qui disparaissent et je ne peux le saisir. Il n'est que deux grands yeux comme des boutons qui scrutent et fuient, alternativement. Puis-je vraiment me définir par mon corps ? Sais-je seulement définir mon corps ? Je ne sais pas ce qu'est mon corps, mais parfois il me gêne.

L'âme est indicible et énigmatique par nature. Avec un petit peu d'ego, peut-être, cela me parle mieux.

Aussi, d'un pas décidé, mais la tête baissée vers le sol, je me dirige vers la statue de l'
Oiseau-Tonnerre.
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Maîtres de la Répartition


Messages : 49


Bienvenue chez les...
... Oiseau-Tonnerre !
Félicitations !Nous avons le plaisir de t'annoncer que tu es validée ! Bravo, le plus dur est derrière toi ! Le staff t'invite maintenant à venir te recenser et à réclamer ton avatar dans les différents sujets appropriés afin d'être sûr que personne ne te vole ce pour quoi tu as si durement travaillé. Une fois recensée, tu pourras enfin créer ta fiche de liens et ton journal de bord pour tenir les autres joueurs au courant de l'évolution de ton personnage. Selon ton envie, tu peux aussi directement te mettre à RP en trouvant un partenaire. Pour ce faire, tu as la possibilité d'en trouver un qui traîne sur la ChatBox, de poster dans le sujet de recherche ou de poster un topic libre.

Si tu as des questions supplémentaires, n'hésite pas à contacter un membre du staff qui se fera une joie de te guider !

Nous te souhaitons d'agréables moments de jeu sur Ilvermorny et au plaisir de te croiser sur la zone RP !
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