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 Orion prince des langue-de-plomb

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ORION GOLDBERG
Passeport américain
Nom : GoldbergBaguette :Bois d'If, Plume de queue d'oiseau-tonnerre, 32 cm, Très rigide

Prénom(s) : Orion

Sortilège favori :Amateur de belle magie et de magie complexe, Orion se passionne pour tous les sorts dont la création et l'origine ne s'expliquent pas, dont la provenance et l'explication sont flous. Il ne fait par ailleurs pas le tri entre magie blanche et magie noire, seules comptent la beauté et l'intelligence que la sorcellerie est capable de faire transparaître. Cette fascination pour la complexité le mène donc à s'extasier devant le sortilège du Feudeymon malgré sa connotation négative et le fait que seuls les sorciers les plus sombres le cautionnent.

Surnom(s) : Pas de surnoms notable

Patronus : Répitilien au sang froid inébranlable mais au souffle chaud, le patronus d'Orion est un Noir des hébrides

Naissance : Né le 29 août 1979 au pied des montagnes glaciales de Aspen, Colorado

Épouvantard : Sa peur absolue est d'un jour perdre l'accès à la magie, lui amoureux de belle magie sous tout ses aspects. C'est donc tout naturellement que son épouvantard se présente sous la forme de sa propre baguette qui se brise

Sang : Sang-mêlé, arrière grand-parents moldus du côté de son grand-père paternel et mère de sang pur

Métier : Langue-de-plomb au COMEUDA, affecté à la salle du savoir

Ancienne maison : Womatou

Animal de compagnie : Un perroquet du Gabon prénommé Babil

Informations importantes
Orion a un Q.I. de 157
Il a beau adorer la magie et tout ce que cela implique il aime certain plaisir no-maj
Amateur de Cohiba Behike 56
Amateur de whisky japonais, notamment le Hibiki 17 ans d'âge
Adore tout ce qui respire l'intelligence et la beauté
Ecoute beaucoup de Chopin sur un vieux tourne-disque à tube
Adore l'horlogerie de précision
Quand il était encore jeune étudiant il s'amusait à ensorceler des montres dans des horlogeries de luxe no-maj
Possède une montre à gousset magique à mécanisme squelette
Orion collectionne les montres de luxe no-maj désormais qu'il s'amuse à ensorceler de manières différentes
Sa création préférée est une Richard Mille qui a la fâcheuse manie de décapiter les petits animaux
Le sol de son appartement est renforcé magiquement pour soutenir le poids de sa bibliothèque bien trop chargée de volumineux grimoires
Curieusement la constellation d'Orion le chasseur est celle qu'il a le moins apprécié étudier durant ses leçons d'astronomie
Préfère la nuit à la journée
Possède de nombreuses cicatrices dont les histoires sont plus longues à raconter que la sienne
A deja fait des achats chez Barjow et Beurk
Terreurs nocturne et cauchemars courants ce qui fait de lui qu'il a été diagnostiqué insomniaque

Caractère
Une constellation se définit par un rassemblement d’étoile sur la voute céleste. La constellation d’Orion est la plus ancienne de toutes et ce prénom définit bien le personnage dont il est question ici. Le sorcier est en effet constitué d’une quantité substantielle de lumières au sein d’une profonde et froide obscurité. Pour expliquer la métaphore il est important de comprendre qu’il ne s’agit pas de son caractère qui est considéré ici, mais plutôt de la façon dont fonctionnent et s’imbriquent les mécanismes de son esprit. En effet pour lui l’ombre ne peut exister sans la lumière et l’inverse est tout aussi vrai. C’est pour cela que ce féru de magie ne considère jamais la magie blanche sans la magie noire et que contrairement à de nombreux autres magiciens il ne la rejette pas aveuglément sans se pencher sur sa compréhension. Sa profession vient de sa passion, la magie sous toutes ses formes. Dès le plus jeune âge le garçon s’émerveillait sur la belle magie : de la simplicité d’un papier de bonbon s’envolant comme un papillon aux capacités insondables des obscurus. Chaque détail de  l’univers magique amenait son cerveau à cogiter. Avec le temps et sa formation à Ilvermorny, Orion a appris à apprécier les magies les moins compréhensibles au détriment des choses simples jusqu’à même complexifier certains enchantements tout en cherchant à comprendre le secret d’autre sortilèges.
Cet esprit vif et intéressé lui vient de son caractère curieux et réfléchi. La réflexion et l’interrogation se comptent comme les activités principales du sorcier, qui passe beaucoup de temps à s’interroger. Cependant chaque qualité vient avec un défaut. La rançon de cette curiosité et de ces questionnements est, comme beaucoup de gens qui se posent trop de questions, le tourment qui au fur et à mesure des années a embrumé l’esprit du sorcier. Après tout, cela est parfaitement logique, lorsque les questions les plus brillantes sont résolues, seules les plus sombre subsistent. Pourquoi sommes-nous tous sujets à l’entropie et au déclin ? Pourquoi la lumière serait-elle meilleure que l’ombre ? Pourquoi une baguette peut-elle donner la mort et non pas la vie ?…
Ainsi derrière un visage exemplaire et angélique, mais aux traits durs, une part d’ombre existe, le rendant irritable, sarcastique et parfois cynique. Un sourire chez lui peut cacher une colère tandis qu’un regard peut trahir le mépris si bien qu’il est parfois difficile de discerner si le Orion qui vous fait face est heureux ou non de partager l’instant présent avec vous. Il ne s’agit cependant pas d’hypocrisie, ni de bipolarité ou encore moins de pudeur, mais, à la manière d’un joueur de poker, d’une façon de jauger la personne qui lui fait face. C'est, de plus, l’occasion de faire le point sur son humeur afin de ne pas agir trop spontanément mais de calculer et de réfléchir chacune de ses actions de manière pondérée et censée. Orion est très sélectif dans ses fréquentations et, de ce fait, jugera toujours la personne qui lui fait face. Les seules personnes qu’il accepte sont celles qui ont l’intelligence et l’ouverture d’esprit qu’il estime convenables et à sa hauteur. Cependant, l’ouverture d’esprit pour lui n’a pas forcément la même définition que celle que l’on pourrait attendre d’un sorcier commun. Non, celle-ci est bien plus vaste que ça. Aborder les sujets tabous de la magie noire, des pratiques interdites et des magies anciennes qui n’ont, a priori, plus lieu d’être, doivent être des sujets de débats. Ceux-ci doivent bien sur être traités avec la plus grande vigilance entre gens d’esprit qui ne saurait se méprendre sur leurs intentions. Il est donc bien difficile pour le sorcier d’avoir un cercle d’ami étendu car rare sont ceux qui partagent son avis. Bien complexes sont les magiciens de cet acabit.
C’est ainsi qu’est Orion, un chercheur dansant aussi bien avec la lumière qu’avec l’ombre.

Histoire
Les familles de sang-pur, ces grandes lignées aux apparences de dynasties royales sorcières n’amènent que des histoires plates de sens et remplies d’incestes, menant à de longs discours narcissiques sur leur prétendue grandeur. Ces histoires ne sont en aucun cas proches de celle d’Orion Goldberg, dont le passé et le récit de sang-mêlé sont bien plus savoureux et intéressants à conter. Vous n’aurez pas manquer de remarquer que le nom de famille « Goldberg » à une consonance quelque peu européenne. En effet la famille Goldberg est une famille juive de no-maj originaire de Pologne qui a fui l’Europe des années trente afin d’aller vivre aux Etats-Unis pour fuir la monter des extrémismes qui ont provoqué ce que les no-maj nomment tristement la « seconde guerre mondiale ».
C’est donc tout naturellement que les parents Goldberg, accompagnés de leur vaste fratrie de cinq enfants, quittèrent le vieux continent pour se diriger vers New-York la terre de tous leurs espoirs. Mais ce que ne savait pas la famille c’est qu’à bord du bateau reliant la France aux Etats-Unis se cachait une petite surprise, une surprise magique…
Le choc d’apprendre l’existence du monde magique pour Joseph et Ruth Goldberg ne fut pas une expérience de tout repos lorsqu’il fut question d’envoyer Aviel, le petit miracle, à Ilvermorny. Comment expliquer à des juifs pratiquants, qui ont du quitter leur terre natale à cause de leurs croyances, que la magie existe et que leur fils est un sorcier ? Aussi loin qu'Orion s’en rappelle son grand-père Aviel ne pouvait s’empêcher d’éclater de rire avant de pouvoir raconter la fin de l’histoire.
Ainsi s’est ancrée la famille Goldberg dans la société magique américaine, Aviel rencontrant une femme de sang-pur du nom d’Astoria Mellorcius, donnant naissance à Pictor qui lui même se maria avec une autre sang-pur du nom d’Irina Jauncey. De leur union naquit le personnage principal de cette histoire, Orion.
Celui-ci vit le jour à Aspen aux pieds des montagnes du Colorado dans le chalet familial. Pictor, lourdement influencé par sa mère avait une passion pour l’astronomie ainsi que l’astrologie et avait par conséquent décidé d’emménager aussi vite que possible dans un endroit où l’observation du plafond céleste était chose aisée. Cette passion familiale explique donc le prénom du sorcier. Ce dernier a par conséquent grandit au cœur des sommets gelés des rocheuses. Enfant unique, il a développé une forte capacité d’indépendance durant son enfance, s’amusant souvent seul, se baladant dans les forêts froides de conifères d’Aspen. Lors des grands froids, celui-ci s’enfermait dans l’immense bibliothèque du chalet, et feuilletait les vieux grimoires de ses parents au coin du feu. Lorsque son père avait le temps, il le prenait sur ses genoux et lui faisait la lecture, partageant sa passion pour l’astronomie, ou bien lisant des sujets qui intéressait plus son fils. « Milles et unes applications de la glace et de la neige dans la magie » est encore à ce jour un des livres préférés d’Orion. Le sorcier garde par ailleurs un excellent souvenir de cette époque.
Durant l’été précédant ses onze ans les courants aériens ne portèrent aucune enveloppe au domicile Goldberg. Ceux-ci pensant que celle-ci s’était perdue où bien que l’adresse signifiée n’était pas la bonne ils contactèrent l’école. Quelle ne fut pas la colère d’Irina lorsqu’elle apprit que son fils chéri ne pourrait être inscrit à l’école cette année en raison de sa date de naissance. La rentrée est comme tout le monde le sait le 27 août. Orion est lui né le 29 août. En tant que mère de famille dévouée Mrs Goldberg contacta la direction d’Ilvermorny afin d’obtenir une dérogation permettant à son fils unique de poursuivre ses études malgré les deux jours séparant l’anniversaire de son fils de la rentrée. Rien n'y fit. Le règlement de l'école est strict et la direction fut impartiale sur le sujet. Orion ne fit sa rentrée que l'année d'après au grand dam de sa mère.
Lors de sa répartition il eu la joie de voir deux statues s’animer, celle du womatou et celle du puckwoodgenie. Au moment de ce choix il se souvint d’une lecture qu’il avait faite à propos du félin dans un livre de Norbert Dragonneau. Le womatou était dans son souvenir un animal féroce et puissant avec une réputation d’invincibilité. Le puckwoodgenie quand à lui ne l’intéressait guerre, trouvant qu’il n’avait absolument rien d’extraordinaire. La maison du félin sonna comme une évidence pour lui et il décida donc de se diriger vers celui-ci. Ilvermorny constituait à partir de ce moment un nouveau chapitre dans son histoire. C’est à ce moment de sa vie que sa passion absolue pour la magie se développa, notamment son hobby favori : l’enchantement d’horlogerie no-maj.
A Ilvermorny Orion ne fut pas l’élève studieux que l’on attendait de lui. Du moins pas comme certains auraient pu l’entendre. Le garçon était du genre à sélectionner ses matières, à être désastreux dans celle qu’il n’aimait pas et au dessus (parfois bien au dessus) du lot dans celles qu’il appréciait. Curieusement toutes les matières impliquant l’usage de sa baguette étaient à son goût. Il valida cependant la totalité de ses AIGLES  et abandonna uniquement l’histoire de la magie et les soins aux créatures magiques pour ses LIEVRE auxquels il eut des résultats exceptionnels avec une pléthore de A et un timide B en herboristerie. A la suite d’une telle réussite nombre de professions s’offrirent à lui. Auror ? Trop restrictif. Oubliator ? Trop redondant. Briseur de sort ? Trop simple. Medicomage ? Les maladies no-maj sont déjà bien assez tordues pour qu'il décide se tourner vers les maladies magiques. Non, il lui fallait quelque chose d’original qui n’était pas cadré, quelque chose à son image, de complexe et changeant…
A la fin de ses études, un homme dans une robe de sorcier noire aux reflets pétrole vint à sa rencontre. Les armoiries du COMEUDA finement brodées sur sa cape laissaient comprendre que celui-ci était quelqu’un du ministère et qu’il ne faisait pas parti des sous-fifres. Celui-ci lui tendit une main ferme qu’Orion serra puis il se présenta. Ce sorcier imposant à l’allure impériale était le directeur du département des mystères. L’homme était clairement là pour parler travail et pour aucune autre raison. La proposition qu’il lui fit et la façon de la faire, fut parfaitement à l’image de son département.
« Monsieur Goldberg, les gens comme moi embauchent en général des gens ayant fait leurs preuves et non pas des gens qui ne sont pas… comment le dire poliment ? De jeunes… euh… diplômés, encore… hum… naïfs et inexpérimentés. Mais apparemment vos résultats dans les domaines que vous avez étudié ici sont excellents et j’ai eu des échos de la part de certains de vos professeurs vous décrivant comme particulièrement perspicace et ingénieux. »
A ce moment la vieille Jaeger-Lecoultre accrochée au poignet d’Orion vit son boitier exploser et les différents rouages de la montre prirent d’une manière étrangement convaincante la même forme que le visage de son interlocuteur en flottant dans les airs. Et lorsque les lèvres s’animèrent pour approuver ce qui venait d’être dit ce fut la voix du directeur du département qui résonna. Celui-ci parut un peu interloqué au début mais finit par retrouver sa contenance.
« Oui… je parlais de ce genre de chose. La magie est une chose bien complexe et englobée de mystère et de zones d’ombre. Mon département s’occupe donc de briser et de créer les secrets qui englobent la magie, c’est un travail très abstrait qui demande beaucoup d’engagement. Le poste que je vous propose est un poste de langue-de-plomb. Ce poste demande un niveau de secret maximal, vous serez sous serment magique à vie si vous l’accepter. C’est d’ailleurs pour cela que je ne peux vous en dire plus sans que vous acceptiez le poste. Qu’en dites-vous ? »
Orion ne savait pas vraiment pourquoi mais cette proposition était la plus attrayante qu’il avait eu, sans même savoir le contenu concret de ce qu’il devrait faire. L’idée de mystère, d’excellence et de marginalité avait quelque chose d’extrêmement attirant pour le jeune diplômé qui accepta quelques jours plus tard le poste.

[…]

La scène se déroule dans un loft New-Yorkais au cœur de Brooklyn. La pièce est sombre et les raies de lumières filtrant par les volets forment de drôles de motifs sur le parquet. Dans la pièce il n’y a qu’une bibliothèque, un présentoir chargé de montres de luxe, un bar rempli de bouteilles aux substances ambrées, une cheminée condamnée et des fauteuils luxueux en cuir bordeaux à côté desquelles trônent de petites tables en bronze. Sur l’un de ces fauteuils, un homme aux traits durs et creusés tient dans sa main gauche entre son index et son majeur un cigare fumant. Les autres doigts de sa main tiennent un verre rempli d’un des liquides ambrés que renferment les bouteilles de son bar. Sa main droite, elle, tient nonchalamment sa baguette d’où sortent très lentement des petites lucioles d’argent qui se dirigent vers les engrenages d’une vieille Omega flottant et tournant lentement devant lui. Son regard est perdu dans le vide et des volutes de fumée épaisse et blanche filtrent à travers ses lèvres entrouvertes. Cela fait plusieurs heures que Orion est là. Hier quelqu’un est mort au département des mystères lors d’une expérience conduite par le sorcier. Celui-ci n’est pas choqué, au contraire. Son regard perdu signifie que celui-ci réfléchit. Pourquoi cela ne l’atteint pas ? Certes il n’est pas menacé, la personne était informée des risques, le COMEUDA avait été prévenu et avait approuvé l’expérience en connaissance des risques encourus. Alors pourquoi Orion ne connaissait pas en cette journée le sentiment de culpabilité ou encore celui d’empathie ?

[…]

Les années ont passé. Orion a bientôt quarante ans, les erreurs et échecs chez les langues-de-plombs ont été nombreux entre temps. L’homme s’est renfermé sur lui-même devenant cynique et un peu fataliste quand à sa capacité à s’intéresser et à prendre de l’intérêt aux autres. Ses parents sont décédés de maladie. Paradoxalement il n’ jamais été aussi heureux de sa vie. Orion adore son travail et vit de sa passion ce qui est quelque chose d’exceptionnel. Son épanouissement est absolu. Bien que célibataire et sans grand cercle d’ami, il n’est cependant pas insatisfait socialement. Le fait est que la culture du secret liée à sa profession a influé directement sur sa personnalité et il ne s’ouvre jamais pleinement aux gens qu’il rencontre, il a des connaissances, des personnes avec qui il entretient des liens cordiaux voire amicaux, mais ce ne sont pas totalement des personnes auxquelles il s’est ouvert, ce ne sont pas des amis à proprement parlé. D’autre part, sa vie sentimentale est inexistante. Il n’est pas du tout réticent à l’idée de rencontrer une femme, cependant ses critères sont très compliqués. Rares sont celles qui seraient capable de le supporter et par ailleurs de remplir ses critères. Ainsi est sa vie aujourd’hui, la dure et secrète vie d’un langue-de-plomb.

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